Éolien offshore

Page 3 sur 3 Précédent  1, 2, 3

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: Éolien offshore

Message par JPL27 le Sam 7 Avr 2012 - 7:36

je retiens une seule chose...le lobby bas normand a fonctionner a fond...en haut certain politique d'un même bord on tout fait pour cette catastrophe arrive...déplorable de jouer a la roulette russe avec des emplois...
avatar
JPL27


Revenir en haut Aller en bas

Eolien offshore. Cherbourg "égorge" Le Havre...!!!

Message par JPL27 le Sam 7 Avr 2012 - 9:49

Cherbourg accueillera deux usines d'Alstom, partenaire du consortium qui se taille la part du lion avec trois des quatre sites attribués dans le cadre de l'appel d'offres.... l'article ici...

avatar
JPL27


Revenir en haut Aller en bas

Re: Éolien offshore

Message par Steinn le Ven 20 Avr 2012 - 9:15


Autant en emporte le vent…

Les résultats de l’appel d’offres éolien ont été connus le 6 avril dernier. Ils font jaser : c’est d’autant plus le moment de raison garder et de conserver son sang-froid.

D’abord, un fait inquiétant (à notre avis) : l’appel d’offres concernant la zone du Tréport a été déclaré infructueux. Il n’y avait qu’un seul compétiteur, G.D.F.-Suez, ce qui peut expliquer le refus du ministère de M. Eric Besson de se prononcer, mais, surtout, l’avis de la Commission de régulation de l’énergie (C.R.E.), une autorité administrative indépendante, avait fait remarquer que « le prix d’achat de l’électricité produite par la zone du Tréport était le plus élevé parmi les cinq zones retenues, entraînant à lui seul une surcharge de 500 millions d’euros pour la contribution du Serve public d’électricité ».
Il n’y a lieu de contester cette raison invoquée et il faut souhaiter que d’autres opérateurs se mettent en lice lorsqu’il s’agira, au cours du second trimestre 2012, de relancer un deuxième appel d’offres pour la zone de Noirmoutier et celle du Tréport. Le problème est donc de trouver un projet de réalisation de ce champ d’éoliennes off-shore proposant des « prix d’achat de l’électricité ne présentant pas des écarts significatifs dépassant largement le prix plafond fixé par le cahier des charges » (d’après le C.R.E.).
Si cela se révélait impossible au Tréport, alors, mais alors seulement, la filière de l’off-shore éolien en Normandie ne serait pas aussi prometteuse que ne le prévoyaient et le souhaitaient les autorités régionales.

Ensuite, si, comme au Mouvement Normand, on a une vision globale du devenir de la Normandie, il n’y a pas lieu de hurler à la mort parce que E.D.F. et Alstom ont été choisis comme opérateurs au détriment de G.D.F.- Suez – Aréva – Vinci : ce qui compte, c’est la reconnaissance de la vocation éolienne off-shore de la Normandie et que, à la clef, outre la production d’énergie électrique renouvelable, il y ait des milliers d’emplois créés, tant pour la réalisation des aérogénérateurs en mer que pour leur maintenance.

« Enfin une bonne nouvelle pour le port de Cherbourg », titre Ouest-France en date du 7 avril dernier, tandis que La Manche Libre du 14 avril commente : « Eoliennes : 1000 emplois dans deux ans » : tous les Normands devraient se réjouir que les plats passassent enfin pour le port du Nord Cotentin.
Car, si scandale il y a, c’est bien dans la sous-activité de ce port de la Manche, l’une des plus grandes rades artificielles du monde, situé sur la mer la plus fréquentée du globe et qui ne parvient pas à capter un trafic important et pérenne. La cause en est la mauvaise desserte, tant routière que ferroviaire de ce port normand et qui, sur place, ne trouve pas les activités industrielles et commerciales génératrices de trafic maritime. Or, pour la réalisation et la maintenance des éoliennes en mer (mais aussi – et c’est tout aussi prometteur – des hydroliennes du Raz Blanchard), la proximité des zones à équiper donne à Cherbourg un avantage concurrentiel qui est loin d’être négligeable. Que les opérateurs vainqueurs de l’appel d’offres aient choisi Cherbourg avant même la consultation est un signe d’espoir qui ne trompe pas : pour une fois, Cherbourg pouvait lutter à armes égales avec d’autres ports, Le Havre, en l’occurrence.
E.D.F. – Alstom ont gagné. Cherbourg en profite. Ou est le scandale ? Comment comprendre dès lors les cries d’orfraies de certains responsables ploitiques de haute Normandie ? Laurent Fabius parle « d’un coup de poignard dans le dos. La décision de M. Sarkozy et de son gouvernement en matière d’énergie éolienne montre combien ces gens-là se moquent de toute vraie ambition industrielle et qu’ils mentent lorsqu’ils prétendent vouloir le » développement de l’Axe Seine. Les hauts Normands doivent réagir et les sanctionner durement ». Guillaume Bachelay, plume de Hollande et vice-président du Conseil régional de haute Normandie n’est pas en reste : « La décision du gouvernement contredit l’ambition du gouvernement concernant le développement de l’Axe Seine ». Quant à Alain Le Vern, toujours égal à lui-même, il ne voit que « promesses quant à l’annonce d’une installation de deux usines d’Aréva au Havre ; il faut rester très prudent en période électorale… ». Ce n’est pas le grand souffle de l’histoire normande qui anime ces excellences !

Que signifie ce hourvari intempestif ?
S’agit-il d’une remise en cause de l’honnêteté des membres de la Commission de régulation de l’énergie électrique, dont les recommandations ont strictement été suivies par le ministère ? Si tel est le cas, c’est grave, et on attend les preuves que pourraient fournir ces accusateurs imprudents et impudents. S’agit-il de la dénonciation d’un quelconque favoritisme politique ? Si MM. Fabius, Bachelay et Le Vern (P.S.) s’estiment défavorisés par la décision gouvernementale, comment se fait-il que MM. Laurent Beauvais, président du Conseil régional de basse Normandie, Bernard Cazeneuve, député-maire de Cherbourg, autre plume de Hollande, eux aussi P.S., se réjouissent de la déclaration d’Eric Besson ?

Les criailleries de MM. Fabius et consorts sont indignes et, une nouvelle fois, cherchent à dresser les Normands les uns contre les autres. Elles montrent surtout la mesquinerie du localisme de ces responsables qui manquent du fair-play le plus élémentaire. Des élus de droite comme MM. Rufenacht et Philippe, ancien et nouveau maires du Havre, ont exprimé leur déception, mais n’ont pas lancé des accusations et des invectives pour autant. Eux aussi pensaient que les projets d’Aréva, G.D.F.-Suez, Vinci qu’ils soutenaient seraient retenus. Eux aussi avaient apporté leur contribution et leur appui aux projets éoliens off-shore esquissés dans le schéma régional éolien de la région haute Normandie, mais ils savaient aussi qu’il y avait compétition.
Ni le poids politique des uns, ni l’agitation médiatique des autres (le triomphalisme des dirigeants de G.D.F.-Suez – Areva – Vinci avant la décision du 6 avril avait quelque chose d’indécent et, même, de menaçant « Si nous ne remportons pas au moins deux des lots de l’appel d’offres, nous remettrons en cause nos projets d’usine au Havre ») n’ont empêché que la décision prise ait été fondée sur des critères objectifs. Et c’est bien ainsi.

D’ailleurs, tout n’est pas perdu pour Le Havre et la haute Normandie : il reste le problème du Tréport et, surtout, l’on apprend que WPD, le partenaire allemand d’E.D.F. et d’Alstom, allié au groupe danois DONG, entend utiliser la plate-forme du Havre, en investissant 4 milliards d’euros et en générant 800 emplois (10 millions d’heures de travail) pour assembler les grosses éoliennes d’Alstom et les énormes blocs de béton de 4000 t. pour les fondations gravitaires des éoliennes au large de Fécamp et de Courseulles.

Les responsables politiques hauts normands avaient cru faire affaire avec G.D.F. et les autres, ils devront s’adapter à E.D.F., Alstom, WPD, DONG et, pourquoi pas ?, chercher à travailler la main dans la main avec leurs homologues bas normands. Où est le problème ?

Guillaume LENOIR

Rédaction TVNC

avatar
Steinn


Revenir en haut Aller en bas

Re: Éolien offshore

Message par Virginie le Jeu 15 Nov 2012 - 21:24



« Nous sommes déterminés à faire du Havre et de la Haute-Normandie, une vitrine de la technologie française et un vivier d’emplois pérennes », a affirmé mercredi au Havre Luc Oursel. Venu au Havre pour l’ouverture des premiers bureaux Areva, le président du Directoire a confirmé l’implantation dans le port du Havre de deux usines d’assemblage de nacelles et de fabrication de pales d’éoliennes marines ainsi que d’un banc d’essais.

La construction devrait démarrer début 2015, pour une livraison en 2016 des premières turbines de 5 MW « 100 % made in France ». Le site, avec la création de 750 emplois directs, sera donc la base arrière du développement en France d’une filière industrielle complète de l’éolien en mer, affirme Areva qui vise les marchés français mais aussi belges et du Sud de l’Angleterre.

L’attribution en avril 2012 d’un seul des cinq parcs d’éolien offshore de l’appel d’offres gouvernemental au consortium Iberdrola-Eole RES-Areva, dans la baie de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor) pour un parc d’une puissance de 500 MW, avait laissé craindre la suspension d’un projet pour lequel les Havrais se mobilisaient depuis deux ans déjà. Mais s’il n’a pas été lauréat des trois parcs normands (Le Tréport, Fécamp et Courseulles-sur-Mer), Areva est resté.

Le groupe a réservé 50 hectares sur le quai Johannes Couvert du Grand Port Maritime du Havre car Le Havre a, selon Luc Oursel, de nombreux atouts : « La proximité géographique, les réserves foncières, l’éco-système qui permet de réunir les fournisseurs sur un même site et d’optimiser ainsi le schéma logistique, les compétences et la mobilisation de tous les acteurs. » Si le montant de l’investissement au Havre n’est pas communiqué, le coût global du projet de Saint-Brieuc s’élève à 2 milliards d’euros.

Une cinquantaine de fournisseurs ont déjà été rencontrés et invités à visiter à Bremerhaven, en Allemagne, le principal site de production d’Areva Wind, la branche dédiée à l’éolien offshore. Des rendez-vous B to B avaient été organisés jeudi, grâce au dispositif Vigie Business, portail de veille des grands projets normands mis en place par le réseau des CCI de Haute et Basse-Normandie.

Secteurs concernés : composites, mécano-soudure, électricité industrielle, logistique usine, usinage grande dimension. Areva est « en discussions avancées » avec Fourré-Lagadec au Havre (tours) et, prêts à s’implanter sur le site, le Finlandais Moventas (multiplicateurs), le Japonais NTN SNR (roulement principal), l’helvético-suédois ABB (génératrices) ou Plastinov (enveloppes de nacelles).


Vianney de Chalus, president de la CCIT du Havre, Luc Oursel, président du directoire d’Areva et Xabier Viteri, PDG d’IBERDROLA Renouvelables

Si la chaîne d’approvisionnement est un facteur clé pour Areva qui rappelle que la compétitivité est l’enjeu majeur, visant à « atteindre un coût de l’électricité issue de l’éolien offshore de 100 euros par mégawatt/heure afin de maîtriser le coût de l’énergie pour les ménages", un autre enjeu a été rappelé par Luc Oursel : l’anticipation des besoins de formation.

« 2000 personnes seront mobilisées pour la construction des éoliennes et l’installation du Parc de Saint Brieuc et devront être formées dès 2013. ». Et ce, pour « un marché énorme qui promet une activité stable dans la durée : pour la seule Europe, on parle de 40 000 MW, l’équivalent de 8 000 éoliennes, à installer d’ici 2020. »

:arrow: drakkaronline
Date de publication de l'article : 15/11/2012
avatar
Virginie


Revenir en haut Aller en bas

Re: Éolien offshore

Message par Virginie le Mer 11 Sep 2013 - 20:16

Eolien offshore en Normandie: les avis du débat public majoritairement favorables

 
http://www.romandie.com/news/n/_Eolien_offshore_en_Normandie_les_avis_du_debat_public_majoritairement_favorables34110920131948.asp

COURSEULLES-SUR-MER (France) - Les avis exprimés lors du débat public sur le projet controversé de parc éolien en mer au large des plages du Débarquement, en Normandie, sont majoritairement favorables, a annoncé mercredi la présidente de la commission chargée de ce débat, Claude Brévan.

Les avis exprimés (par oral ou par écrit) sont majoritairement favorables mais cela ne veut pas dire que d'autres avis négatifs ne s'exprimeront pas lors de l'enquête publique, qui devrait avoir lieu au second semestre 2014, a indiqué Mme Brévan, en marge d'une conférence de presse à Courseulles-sur-Mer (Calvados).

L'impact visuel est toutefois globalement considéré comme négatif, a relevé la présidente.

Le débat public, qui a attiré près de 2.000 personnes lors de onze réunions publiques, était organisé du 20 mars au 20 juillet. Dans les derniers jours nous avons reçu un flot de déclarations franchement hostiles, certaines franchement discourtoises, a précisé Mme Brévan.

La question de la compatibilité du projet avec le respect de la mémoire de ceux qui ont débarqué sur les plages le 6 juin 1944 a été totalement polémique pendant le débat, a-t-elle reconnu.

Mme Brévan n'a toutefois pas le sentiment qu'il y ait une forte inquiétude chez les vétérans et leurs familles. La Fédération environnement durable, opposée à l'energie eolienne, a fait état de pétitions de millier de personnes (anglosaxonnes opposés au projet). Mais nous ne les avons pas vues, a-t-elle dit.

Le promoteur, EDF Energies nouvelles, envisage de faire vivre la mémoire des libérateurs en baptisant par exemple chaque éolienne du nom d'un régiment ou d'un bateau ayant participé au Débarquement, a indiqué son directeur de projet, Bernard Guitton. Le groupe a trois mois pour remettre un projet comprenant d'éventuelles adaptations.

Le projet prévoit l'érection de 75 éoliennes à 10 km des côtes, à partir de 2018.

clc/phs/az

EDF
(©AFP / 11 septembre 2013 19h45)
avatar
Virginie


Revenir en haut Aller en bas

Re: Éolien offshore

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 3 sur 3 Précédent  1, 2, 3

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum