Le TGV Normand (ou LGV ou LNPN)

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Re: Le TGV Normand (ou LGV ou LNPN)

Message par Virginie le Ven 17 Mai 2013 - 20:44

Train rapide entre Paris et la Normandie : enfin du nouveau !

:arrow: normandie.france3.fr
17/05/13

Alain Le Vern avait le sourire ce vendredi (17 mai) : le président de la région Haute-Normandie annonçait qu’un premier accord a été trouvé entre l’Etat, les collectivités et RFF pour le tracé de la Ligne Nouvelle Paris Normandie



Deux lignes nouvelles
Relier Paris à la Normandie par une ligne de chemin de fer rapide : le projet était annoncé et débattu depuis des mois (dès le colloque Axe Seine au Havre le 4 mai 2010) Ce vendredi 17 mai, une étape décisive a été franchie avec l’annonce par Alain Le Vern (le président de la région Haute-Normandie) qu’un accord venait d’être -enfin- signé entre l’Etat, les collectivités locales et territoriales et Réseau Ferré de France.
Deux lignes nouvelles seront construites, l’une entre Paris et Evreux (avec la traversée rapide du Mantois), l’autre entre Rouen et Yvetot (avec une nouvelle gare à Rouen et un tunnel sous la Seine).
En soulignant l’ambition collective qu’il porte, Alain Le Vern a rappelé "le défi" que représentait le mode de financement de ce grand projet, puisqu’il associe les trois partenaires (collectivités, RFF et Etat). Prioritaire, la première phase de travaux se fera (d’ici à 2025) sur 140 kilomètres au départ de Paris (avec la traversée du Mantois) et est estimée à 6 milliards d’euros avec un gain de 30 minutes sur le temps de parcours.

L’ensemble du tracé est prévu d’ici 2030 pour un montant global de 11 milliards d’euros.

VIDEO : le reportage France 3 Haute-Normandie de Catherine Lecompte et Olivier Flavien avec les interviews de :
Alain Le Vern, président de la région Haute-Normandie
Gérard Lissot,président de l'association pour la promotion de la ligne nouvelle Paris Normandie
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Re: Le TGV Normand (ou LGV ou LNPN)

Message par Virginie le Mar 21 Mai 2013 - 20:51



:arrow: drakkaronline
21/05/13

Une étude sur l’optimisation de la Ligne nouvelle Paris Normandie (LNPN) commandée à Réseau Ferré de France (RFF) par le ministre des Transports et rendue publique lundi 13 mai lors de la Conférence des exécutifs bas-normands, préconise une réalisation de l’infrastructure en deux phases, « intermédiaire » à l’échéance 2025 et « cible » à l’horizon 2030. La première reviendrait à réaliser les doublements de la section entre Paris et Mantes-la-Jolie, le contournement dit “court“ de Mantes, une nouvelle ligne vers Evreux (sur 15 km), la nouvelle gare de Rouen – Saint-Sever, le passage sous-fluvial de la Seine et une ligne nouvelle jusqu’à Yvetot (34 km). Il en coûterait 5,3 milliards d’euros (Md€) pour des temps de parcours ramenés à 1h42 entre Le Havre et Paris (au lieu de 2h10), à 1h03 entre Rouen et Paris (1h14), à 1h31 entre Caen et Paris (1h50).

Le « phasage intermédiaire » veut donc apparaître comme le plus crédible dans la mesure où il combine « les contraintes budgétaires » en fonction des objectifs « les plus prioritaires », indique l’étude de RFF. Il s’agit des « sections Paris - Mantes et Rouen - Yvetot (dont la gare Saint-Sever) pour assurer la désaturation de ces axes et permettre à la fois d’améliorer la régularité et de développer les trains du quotidien ».

Evaluée à 8 Md€, la phase “cible“ permettrait de gagner entre 10 et 15 mn supplémentaires sur les différents temps de parcours par la réalisation d’une ligne nouvelle entre Evreux, Rouen et Bernay, ce qui créerait une relation directe entre Rouen et Evreux et réduirait substantiellement le temps de parcours entre Rouen et Caen à une heure au lieu de plus d’une heure et trente minutes. Une troisième phase dite « projet complet » représenterait un investissement de l’ordre de 11 Md€ pour un nouveau gain de temps de l’ordre de 5 à 10 mn sur les différents parcours. Le gros morceau serait la réalisation d’un contournement long de Mantes-la-Jolie et la modernisation des extrémités de ligne (Yvetot – Le Havre, Bernay – Caen- Cherbourg). Son échéance serait alors au-delà de 2030. En ce qui concerne le fret, l’étude de RFF considère que « l’itinéraire alternatif » du contournement de Rouen par Motteville, Serqueux et Gisors en cours de modernisation, « constitue la principale réponse » aux nouveaux besoins de desserte des ports, et notamment du Havre.

Cet échéancier correspond aux voeux du président PS du conseil régional de Haute-Normandie, Alain Le Vern, qui a toujours estimé irréaliste une réalisation globale du projet en raison de son coût total. Après le Débat public de 2011 puis la décision de RFF de poursuivre le projet en avril 2012, le nouveau gouvernement a demandé à une commission dite Mobilité 21, présidée par le maire (PS) de Caen, Philippe Duron, de hiérarchiser la totalité des projets ferroviaires métropolitains annoncés par le précédent gouvernement pour un montant estimé à 470 Md€, dont celui de LNPN qui ne figurait qu’au 15ème ou 16ème rang. L’enjeu est donc de « remonter la LNPN sur le haut de la pile » de la Commission Duron qui doit se prononcer dans le courant de l’été. Il fallait donc lui fournir des arguments solides que le ministre des Transports a demandé à RFF de bien préciser.

Un phasage rend le projet « réaliste », selon Laurent Beauvais
L’étude de RFF « démontre que par un phasage à différents horizons (2025 et 2030) ce projet est réaliste » a indiqué lundi Laurent Beauvais, président (PS) du conseil régional de Basse-Normandie à l’issue de la Conférence des exécutifs bas-normands, instance de concertation qu’il préside, rassemblant les présidents des conseils généraux du Calvados, de la Manche et de l’Orne et des agglomérations d’Alençon, Caen-la-Mer, Cherbourg, Flers et Saint-Loise. La conférence des exécutifs a également convenu de mettre en place un groupe de travail « très proactif », insiste Laurent Beauvais, sur le ferroviaire, les Energies Marines Renouvelables, la recherche et l’innovation qui seront « au cœur » du prochain colloque de l’Axe Seine qui se tiendra à Caen en novembre prochain. Les trois précédents colloques s’étaient déroulés au Havre, à Rouen et à Paris.
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Re: Le TGV Normand (ou LGV ou LNPN)

Message par Virginie le Ven 28 Juin 2013 - 8:50

Rapport Duron : les réactions en Basse-Normandie

:arrow: http://www.tendanceouest.com/caen/actualite-56773-rapport-duron-les-reactions-en-basse-normandie.html
Publié le 28-06-2013


Parmi les réactions les plus vives, celle du président du Conseil général du Calvados, Jean-Léonce Dupont

Le député socialiste et maire de Caen Philippe Duron rendait jeudi 27 juin au gouvernement le travail de sa commission mobilité 21, qui devait hiérarchiser les différents projets nationaux de transports envisagés par l'Etat. La Ligne nouvelle Paris-Normandie (LNPN) ne fait pas partie des priorités. Les réactions politiques vont bon train dans la région.
Côté opposition, c'est une autre députée du Calvados, Nicole Ameline, qui a la première réagi en s'émouvant d'un rapport qui "laisse de côté la Basse-Normandie, en rejetant le projet de Ligne nouvelle Paris Normandie. Si, fort heureusement, l'axe Paris-Mantes est préservé, comment se satisfaire de l'abandon de ce projet mobilisateur, qui représentait un investissement d'avenir pour notre région…", a-t-elle regretté.

Le président du Conseil général Jean-Léonce Dupont retient de ce rapport une saveur amère : "cette proposition appelée à devenir décision est d'une extrême gravité pour notre territoire : elle y tue l'espérance." Il suggère de reporter les efforts de développement sur l'aéroport de Caen-Carpiquet.

Gérard Lissot, le président de l'Association pour la promotion de la LNPN, se félicite "d'avoir été entendu". "Je me réjouis donc de l'annonce faite sur Paris-Mantes, qui est la première étape indispensable. Mais le projet n'aura de sens qu'une fois réalisé dans sa globalité", rappelle-t-il.

Enfin le parti politique Europe Ecologie les Verts de Basse-Normandie se réjouit d'une méthode qui a basculé "de l'incantation vers le réalisme", selon la formule de sa présidente Clara Osadtchy. "Cela augure l'invention d'une nouvelle vision de la politique de transport en France", ajoutait-elle.
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Re: Le TGV Normand (ou LGV ou LNPN)

Message par Asulf le Ven 28 Juin 2013 - 14:18

En même temps l'Etat n'a plus un rond
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Le TGV Normand (ou LGV ou LNPN)

Message par Carente50 le Mer 3 Juil 2013 - 17:35

l'etat aura bien quelques sous pour l'aéroport de Nantes
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Re: Le TGV Normand (ou LGV ou LNPN)

Message par Asulf le Jeu 4 Juil 2013 - 8:40

ah sa c'est plus que sur, car c'est un projet relancé par Jospin en 2000 (projet de 1963) et repris par Zayrault, et puis 3 ou 4 milliard ça se règle avec une petite hausse d'impôt, rien de plus simple voyons.
Mais vu le contexte actuel, il faut peut-être mieux l'abandonner.
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Re: Le TGV Normand (ou LGV ou LNPN)

Message par Virginie le Ven 12 Juil 2013 - 7:34



:arrow: http://www.drakkaronline.com/article142654.html
11/07/13

Le gouvernement a finalement retenu le scénario 2 du rapport de la commission Duron qui préconisait de l’ordre de 30 milliards d’euros d’investissements à réaliser dans les transports, en « premières priorités », entre 2014 et 2030. Annoncé lundi soir par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, ce choix qui dessine le nouveau Schéma national des infrastructures de transport (Snit) apparaît comme le plus favorable pour la Normandie qui ne pouvait guère espérer mieux.

Il prend en compte deux parties du projet de Ligne nouvelle Paris-Normandie (LNPN) : le traitement du nœud ferroviaire du Mantois (3.000 à 3.500 M€) et la création d’une nouvelle gare de Rouen avec son raccordement sous-fluvial à Yvetot (1.200 M€). S’ajoutent les contournements de Rouen par la route avec la liaison A28-A13 (880 M€) et par le fer avec l’électrification du raccordement Serqueux-Gisors (240 M€) au bénéfice du port du Havre. En « secondes priorités » (2030-50) apparaît le reste du projet de LNPN (de 7.300 à 7.800 M€) avec ses prolongements havrais, caennais et ébroïciens.

Les projets de transports jugés dorénavant prioritaires et intéressant la Normandie ne s’arrêtent pas là. Il faut ajouter la mise au grand gabarit de la portion amont de la Seine comprise entre Bray et Nogent (230 M€) qui renforcera l’hinterland des ports et l’aménagement de la liaison routière Dreux-Nonancourt (150 M€), aux confins de l’Eure et de l’Eure-et-Loir.

Figurent aussi, hors investissements Duron, le renouvellement du matériel roulant des trains Intercités et la réalisation des autoroutes ferroviaires Lille-Bayonne et Calais-Perpignan dédiées au fret. D’un intérêt national et européen évident pour le décongestionnement des routes, ces dernières représentent un défi pour les ports normands car elles joueront le rôle d’aspirateurs à trafics en faveur de leurs concurrents nord-européens.

Concernant la ligne nouvelle, le calendrier retenu apparaît proche de celui élaboré début mai par Réseaux ferrés de France (RFF) et qui faisait consensus au moins en Haute-Normandie. Selon le président PS de la région, Alain Le Vern, les travaux de construction de la LNPN tout comme ceux du contournement Est pourraient commencer « d’ici 2020 ». Mais le premier projet à voir le jour devrait être « avant la fin de la décennie » l’aménagement de la liaison Serqueux-Gisors. L’intérêt des responsables normands est d’accélérer le pas de manière à rendre irréversible la mise en œuvre de leurs projets qui sont susceptibles, comme les autres, d’être actualisés tous les cinq ans « pour prendre en compte les nouvelles dynamiques territoriales ».

Leur réalisation effective, dans le cadre de ce nouveau Snit qui apparaît beaucoup plus réaliste que le précédent, suppose de surcroît, un consensus politique national sur la durée et l’absence de nouvelle dégradation de la conjoncture. Ces réserves faites, la Normandie est en passe de bénéficier d’une manne de plus de cinq milliards d’euros, soit près de 20% des investissements de mobilité à réaliser en priorité sur tout le territoire national. Ces chiffres sont à saluer pour ce qu’ils sont : la réparation, certes tardive, d’une erreur historique, l’abandon d’une ligne ferroviaire, l’une des premières construites en France au XIXeme siècle, dont les performances actuelles relèvent, au mieux, du niveau de celles des années 1930.

Les réactions

Alain Le Vern, président PS de la Haute-Normandie : « J’invite les collectivités, dès la préparation de leur budget 2014, à prévoir la mobilisation de crédits pour être au rendez-vous de l’histoire haut-normande à l’exemple de la Région, de la CREA et de la CODAH ».

Edouard Philippe, maire UMP du Havre : « Si la région s’en tire correctement c’est parce qu’elle a présenté un bon projet, que la mobilisation engagée sous le précédent gouvernement s’est poursuivie et que l’ensemble des collectivités normandes a adopté une attitude constructive ».

Yvon Robert, maire PS de Rouen : « Dans les dix prochaines années, notre capitale régionale aura changé de visage grâce à ces réalisations qui contribueront à la fois à l’attractivité et au dynamisme économique de notre territoire mais également au bien-être et à la qualité de vie de ses habitants ».

Les élus d’Europe Ecologie Les Verts : « Les écologistes se félicitent de l’effort consenti en faveur du fret ferroviaire et du transport de voyageurs » mais « dénoncent avec force (…) la décision du gouvernement de retenir le projet d’A28-A13 ».
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Message par Virginie le Ven 31 Jan 2014 - 20:49



   drakkaronline
Date de publication de l'article : 31/01/2014


Les usagers de la liaison ferroviaire Paris Normandie devront se montrer patients. Le gouvernement envisage une Déclaration d’utilité publique (DUP) de la première phase de la Ligne nouvelle Paris Normandie (LNPN) « avant la fin de la décennie ». L’information a été donnée mercredi soir à l’issue de la première réunion du Comité de pilotage (Copil) de la LNPN [1] présidée par le délégué interministériel au développement de la vallée de la Seine, François Philizot. D’ici là devront être réalisées les études préalables à la DUP pour cette phase qui comprend le Mantois, le nœud de Rouen et le tronçon Mantes - Evreux. Le reste du projet qui sera réalisé dans un deuxième temps fera pour autant dès maintenant l’objet d’investigations préliminaires, « pour garantir la cohérence globale de l’aménagement ».

Une première étape qui s’étendra de 2014 à 2016 permettra de préciser les fonctionnalités du projet, d’établir un premier cadrage de son bilan socio-économique et de déterminer la Zone de passage préférentielle (ZPP) pour les sections prioritaires (couloir de un à trois kilomètres). Elle précisera également les conditions de faisabilité des gares envisagées à La Défense et à la confluence de la Seine et de l’Oise. A l’issue, fin 2016, le ministre des Transports devra valider « les conditions de poursuite des études jusqu’à l’enquête publique ». Deux autres étapes, très lourdes, suivront alors pour parvenir au projet de référence qui se déploiera sur une bande de 500 m de large.

Le coût des études de la première phase est estimé à 60 M€ dont 5 incluant des acquisitions foncières anticipées. La première étape (2014-16) d’un montant de 22 M€ sera financé par RFF maître d’ouvrage, l’Etat et les trois régions concernées, à hauteur d’un tiers pour chaque partie. Pour informer le public sur l’évolution du projet un site internet sera ouvert « dans les prochains jours ».

Cette première phase de la LNPN figurera dans le nouveau Schéma national des infrastructures de transport (Snit) préfiguré par les travaux de la Commission Duron au printemps dernier. Elle doit être réalisée d’ici 2030 en « premières priorités » parmi les projets d’investissements nationaux dans les transports. Son montant s’élève à environ 5 Mds€ tandis que le projet dans sa globalité est estimé à 13 Mds€.

[1] Le Copil réuni les régions de Basse-Normandie, de Haute-Normandie et d’Île-de-France, les départements des Yvelines, des Hauts-de-Seine, du Val d’Oise, de l’Eure, de la Seine-Maritime, du Calvados et de la Manche, les villes et agglomérations de Paris, Rouen, Le Havre, Caen et Cherbourg, Mantes et Evreux, la Direction Générale des Infrastructures, des Transports et de la Mer (DGITM), le syndicat des Transports d’Île-de-France (STIF), Réseau ferré de France (RFF), ainsi que les représentants de l’Etat dans les trois régions.
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