Axe Seine, un long fleuve pas si tranquille

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Axe Seine, un long fleuve pas si tranquille

Message par Carente50 le Lun 27 Fév 2012 - 11:15

le pauvre Fa Fa a force de croire qu'il a encore du pouvoir il va finir bien seul dans sa datcha euroise lui qui c'est déjà fait virer de la place des grands hommes à Paris!!!
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Un décret institue la Conférence pour le développement de la vallée de la Seine...!!!

Message par JPL27 le Lun 2 Avr 2012 - 17:27

Présenté en Conseil des ministres ce mercredi, le décret instituant une Conférence pour le développement de la vallée de la Seine est paru au Journal officiel, le 30 mars. Cette conférence réunissant représentants de l'Etat, des collectivités et des milieux économiques fonctionne de façon... l'article ici...
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Re: Axe Seine, un long fleuve pas si tranquille

Message par Virginie le Ven 1 Juin 2012 - 7:57

Axe Seine : les acteurs économiques voient grand

:arrow: entreprises.ouest-france.fr
31/05/12

Les CCI de Paris, Versailles, Rouen, Le Havre, Évreux et les CCIR Haute-Normandie et Ile-de-France ont formé un réseau pour proposer un projet économique autour de Paris-Seine-Normandie.



Une fois annoncée l'idée d'un « Paris sur mer » via la Normandie, les Chambres de commerce et d'industrie normandes se sont aussitôt inscrites dans cette dynamique. « On a réalisé que c'était un véritable projet économique, et que l'économie allait construire ce territoire », lance Vianney de Chalus, président de la CCI du Havre. La ville s'emballe. Rouen aussi. « On a besoin de transversalité pour développer nos territoires », renchérit Christian Hérail, président de la CCI rouennaise. « Tout de suite, nous avons pensé que le projet ne devait pas se limiter au corridor Paris-Le Havre. Qu'il ne fallait pas avoir une vision trop restrictive », ajoute Michel Collin de la CCI de Caen. La CCI d'Évreux a elle aussi rejoint le nouveau réseau rapidement : « La Seine traverse l'Eure sur 60 kilomètres de territoire », rappelle son président Gilles Treuil.



Restait alors à convaincre les CCI de la région parisienne, Paris et Versailles, plus préoccupées alors par la réalisation du Grand Paris que par cette extension vers la Normandie. Mais l'intérêt a fini par leur sauter aux yeux. La preuve : sur les 800 personnes présentes à Versailles en novembre dernier pour la première rencontre des acteurs économiques Paris-Seine-Normandie, près de la moitié venait de l'Ile-de-France. « Pour nous c'est essentiel », indique Vianney de Chalus. Car Paris est bien le moteur de cette vaste entreprise. Sa puissance est nécessaire pour la faire avancer.

Les richesses

Mobilisées, les CCI ont organisé leur travail et déterminé les filières où leurs compétences se complètent, où leurs intérêts convergent. « L'enjeu est de repérer les forces existantes et de les mettre en relation à l'intérieur de ce territoire Paris-Seine-Normandie, explique Vianney de Chalus. Si l'on prend conscience de nos richesses, on peut devenir excellent. »

Et des richesses il y en a, dans le domaine de l'aéronautique par exemple. « Il existe une vraie complémentarité entre les Yvelines et l'Eure », rappelle Gilles Treuil, de la CCI d'Évreux, qui pilote ce dossier. L'Estaca, jeune école d'ingénieurs qui s'installera en 2015 à Saint-Quentin-en-Yvelines, et la filière normande AéroEspace pourraient travailler en réseau. L'école a également un département automobile, filière dans laquelle le territoire francilien et normand - où existe déjà le pôle Mov'eo - pourrait sans mal devenir un pôle de compétitivité mondial. À lui seul, il représente en effet 70 % de la recherche automobile en France.

Autre exemple : l'énergie. « L'axe Seine est une terre d'énergie », indique Vianney de Chalus, qui cite au passage la façade maritime, les futurs parcs éoliens offshore de Fécamp et Courseulles-sur-Mer, les centrales nucléaires, les courants marins rares et importants, notamment au large de Cherbourg. Et un savoir-faire acquis de longue date mis au service des énergies nouvelles, éolien, hydrolien, captage de CO2. Le potentiel énergétique est donc considérable.

Logistique, tourisme

Tout comme celui du développement de la logistique, domaine dans lequel les Normands disposent là encore d'un réel savoir-faire et de compétences dont Paris a grandement besoin. Or ce travail en commun sur tout le territoire s'avère aujourd'hui indispensable : dans quelques années, les ports normands devront concurrencer le Canal Seine-Nord qui reliera la capitale aux grands ports belges et néerlandais. « Il faut éviter l'évasion vers le nord, souligne Gille Treuil. Si on ne crée pas de pôle de fixation, on se retrouvera sans rien. »

Depuis le lancement de l'axe Seine, les trois ports (Paris-Rouen-Le Havre) planchent sur ce dossier, avec l'aide des CCI, en particulier celles de Rouen et du Havre. Sur le tourisme, c'est la CCI de Caen qui dirige les travaux.

Un sujet ajouté à sa demande : « Le tourisme, c'est 7 % du PIB national et nous avons un énorme savoir-faire », indique son président.

La réindustrialisation

Dans tous ces domaines, auxquels il faut ajouter la gestion des risques et la valorisation des déchets, les acteurs économiques devront présenter des plans d'action lors de leur prochaine rencontre à Versailles, le 25?septembre 2012. L'objectif de cette mobilisation des CCI est de rendre les territoires plus attractifs pour les entreprises. De les inciter à venir s'implanter sur leurs terres. « On parle de réindustrialisation en profondeur », indique Vianney de Chalus. Elle est d'autant plus envisageable que la réserve foncière existe : les friches sont assez nombreuses, pas besoin de grignoter sur les terres agricoles ou de défigurer les bords de Seine. Le but est de créer un espace plus fort, qui comptera alors davantage à l'échelle européenne, voire mondiale. Paris-Seine-Normandie, « c'est le grand projet économique de la France. Voyons grand ! », s'enthousiasme le président de la CCI du Havre.
Cécile MARGAIN.
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Axe Seine, un long fleuve pas si tranquille

Message par Carente50 le Ven 1 Juin 2012 - 11:07

ben voila la "h" NORMANDIE devient un peu plus banlieue de Paris tandis que la "b" NORMANDIE tombera dans l'escarcelle de la bretagne
MEURCHI CO a nos "décideurs"
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Re: Axe Seine, un long fleuve pas si tranquille

Message par Virginie le Mer 26 Sep 2012 - 20:26

Paris-Seine-Normandie : la chambre régionale d’Ile-de-France plaide pour cet axe

:arrow: lagazettedescommunes.com
Publié le 26/09/2012

Le président de la Chambre régionale de commerce et d'industrie d'Ile-de-France, Yves Fouchet, a plaidé le 25 septembre 2012 pour le développement de l'axe Paris-Seine-Normandie, estimant que le Grand Paris "ne suffira pas".

Un millier d’acteurs économiques, notamment neuf présidents de chambres de commerce et d’industrie et des chefs d’entreprises, ont participé le 25 septembre 2012 à Versailles aux 2èmes Rencontres de Paris-Seine-Normandie.

« Nous sommes prêts à construire un territoire qui transcende les trois régions :

Ile-de-France,
Basse-Normandie
Haute-Normandie,

et à mettre en commun nos moyens pour le développement de ce territoire allant de Paris jusqu’au Havre, en passant par Versailles et Rouen », a déclaré M. Fouchet.

« Aujourd’hui, si nous nous mobilisons, c’est pour dire que le Grand Paris ne suffira pas dans la grand bataille mondiale », a-t-il souligné.

Prochaine étape : une organisation avec gouvernance - Les acteurs économiques « sont au plus fort de la mobilisation sur les principes et les idées, maintenant il faut mobiliser dans l’action et cela se fera sûrement par les filières majeures de l’axe Seine », comme l’automobile et la mobilité, l’aéronautique, la logistique ou encore le tourisme, a ajouté le président.

Selon M. Fouchet, l’une des prochaines étapes du développement de cet axe pourrait être « la mise en place d’une organisation avec une gouvernance ».

Le président de la Chambre régionale de commerce et d’industrie a également dit « former le voeu que les élus et les collectivités territoriales portent des projets de cette ampleur ».




article complet : :arrow: drakkaronline.com
Date de publication de l'article : 26/09/2012

A l’occasion des 2èmes rencontres des acteurs économiques du territoire Paris Seine Normandie, organisées par le réseau des CCI de l’Ile-de-France, de Basse et de Haute-Normandie, un tour d’horizon des atouts de la vallée de la Seine a été réalisé hier, au palais des congrès de Versailles, devant près de 800 acteurs économiques. Si tout le monde est désormais convaincu du bien-fondé de ce territoire d’avenir, il est désormais temps de passer à l’action…

« Les choses avancent ». De l’aveu même de Yves Fouchet, président de la CCI de Versailles-Val-d’Oise/Yvelines et de son échelon régional Paris Ile-de-France, avoir réussi à « passer en un an de « l’Axe Seine » à « Paris Seine Normandie », nom et marque de fabrique approuvé par tous, est quelque chose d’admirable ». Car désormais, pour nommer ce territoire allant de Paris au Havre, bordant les méandres de la Seine et faisant fi des frontières administratives, il convient de parler de « Paris Seine Normandie »...

...Mais conjoncture oblige, l’ombre du scepticisme plane sur l’assemblée : projet du Canal Seine Nord Europe au point mort, dossier LNPN en souffrance… Et pourtant ! Pourquoi au final ne pas faire de ces difficultés un atout ? « On voit les politiques qui hésitent. Les chambres de commerce doivent être le moteur de ce grand projet à l’échelle mondiale et devenir les vraies délégations à l’aménagement du territoire dans le cadre de ce projet mondial. Elles ont un rôle essentiel à jouer », tranche Antoine Grumbach, l’un des architectes ayant participé à la consultation sur le Grand-Paris lancée par l’ancien président de la République.
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Re: Axe Seine, un long fleuve pas si tranquille

Message par Virginie le Dim 18 Nov 2012 - 18:00

Rufenacht n'est plus commissaire général au développement de la vallée de Seine

:arrow: paris-normandie.fr
18/11/12


Antoine Rufenacht
CHRISTIAN CARIAT

C’est par un bref coup de téléphone qui aura duré trois minutes, qu’Antoine Rufenacht a appris la suppression pure et simple du commissariat général au développement de la vallée de Seine. « C’est Christophe Chantepy, le directeur de cabinet de Jean-Marc Ayrault qui m’a appelé pour m’annoncer qu’un décret devait le supprimer » confirme Antoine Rufenacht, joint hier après-midi par téléphone. Sur le fond, l’affaire semblait entendue depuis la victoire de la gauche à l’élection présidentielle et aux législatives.

Sur la forme, le gouvernement n’a guère pris de gants pour évincer l’ancien maire du Havre d’un commissariat créé par Nicolas Sarkozy dans le dessein de son Grand Paris prolongé tout le long de la vallée de Seine. « En mai dernier, peu de temps après sa nomination à Matignon, j’ai écrit au Premier ministre pour lui rappeler l’importance de maintenir ce projet, essentiel pour l’essor de notre région, de ses ports et de ses habitants » rappelle Antoine Rufenacht. « Je n’ai jamais eu de réponse de sa part. »

Vieux briscard de la politique, Antoine Rufenacht, 73 ans, ne se faisait guère d’illusion sur sa capacité à rester en fonction. « Ce commissariat, créé sous l’égide de l’ancien Président de la République, ne pouvait pas avoir l’’agrément de la nouvelle majorité. Ce que je souhaite, c’est que tout ce qui a été entrepris, ne reste pas lettre morte. »

Et le politicien roué de tacler les élus socialistes de la région. « A l’heure où le projet de la LVG Paris-Normandie semble en suspens, que le projet de développement de la vallée de Seine est à l’arrêt, leur silence est assourdissant » tacle l’ancien commissaire général. Alors que le troisième colloque de l’axe Seine se déroule jeudi 22 novembre à l’hôtel-de-ville de Paris, cette suppression du poste d’Antoine Rufenacht sonne comme un coup rude. L’intéressé qui avait initié le premier colloque au Havre, n’y sera pas présent.

« Je ne peux augurer de l’échec de ce colloque. J’espère que le gouvernement y confirmera son engagement en faveur de notre région. » Sur le plan personnel, l’arrêt de cette mission sonne comme la fin de carrière politique d’Antoine Rufenacht. « Je n’ai plus de mandat politique. Désormais, ce sont aux jeunes générations de porter ce projet primordial de développement de la vallée de Seine » dit-il. Grave et ému.

Philippe LENOIR
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Message par JPL27 le Dim 18 Nov 2012 - 18:02

nettoyage politique et mise a pied de la haute Normandie ....
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Re: Axe Seine, un long fleuve pas si tranquille

Message par Virginie le Ven 28 Déc 2012 - 14:54

Un Axe Seine orienté vers le Nord

:arrow: paris-normandie.fr
Publié le vendredi 28 décembre 2012

Selon Franck Vallerugo, professeur en économie urbaine à l'Essec, le projet d'Axe Seine n'a de sens que s'il s'inscrit dans la perspective d'une large coopération avec les zones de production de « l'arc fertile » européen, et les grands ports du...


Franck Vallerugo: « Le périmètre du Grand Paris doit prendre en compte une réalité économique plus vaste »

Selon Franck Vallerugo, professeur en économie urbaine à l'Essec, le projet d'Axe Seine n'a de sens que s'il s'inscrit dans la perspective d'une large coopération avec les zones de production de « l'arc fertile » européen, et les grands ports du Nord.

Invité à intervenir, lors du colloque parisien de l'Axe Seine, sous la forme d'un billet stratégique, Franck Vallerugo y a évoqué « des fantasmes et des utopies ». Parmi eux, celui qui voudrait que l'Etat aménageur soit de retour. Et celui qui laisserait penser que Le Havre serait en mesure de concurrencer de façon lourde les grands ports d'Europe du Nord, au prix d'investissements colossaux.

Qu'est-ce qui vous amène à parler de fantasme ?
« Je répondais indirectement à Jacques Attali, dont j'estime qu'il ne connaît pas ce dossier lorsqu'il déclare que l'abandon du canal Seine-Nord peut être une chance pour Le Havre. Moi je pense qu'il y a deux solutions : soit on se lance bille en tête dans une aventure mortifère qui consiste à investir des tonnes d'argent dans une compétition pour laquelle nous avons un retard considérable, et l'on est dans l'affrontement direct. Soit on essaie de bénéficier dans la vallée de la Seine, de ces fantastiques outils que sont les ports d'Anvers et de Rotterdam. Parce qu'eux-mêmes sont saturés en terme de surfaces disponibles. Ils auront besoin du Havre. Il faudra donc s'y connecter soit par la mer, soit par le canal Seine-Nord, et faire au Havre des investissements intelligents qui permettront de travailler ensemble ».

Vous défendez l'idée d'une « mégarégion » qui associerait Paris, Londres, mais aussi la Randstad, la Ruhr… Quel intérêt pour notre pays ?
« Si vous regardez une carte de l'Europe du Nord, la nuit, vous y voyez une extraordinaire concentration urbaine de plusieurs dizaines de millions de personnes qui ont un pouvoir d'achat extrêmement élevé par rapport au reste du monde, et qui est fortement dotée d'infrastructures lourdes, d'équipements industriels performants, de réseaux routiers et ferroviaires… Et tout ce qu'on trouve à faire, c'est de nous noyer dans des espèces de concurrence mortelles. Il vaudrait mieux trouver des moyens de convergence. Il y en a ! »

Par exemple ?
« Essayons de trouver les meilleures pratiques de chacun en matière de développement environnemental, social, ou en matière de modalités de financement des équipements publics. Attachons-nous à améliorer les normes administratives et les barrières douanières, à les assouplir et les adapter aux besoins de l'économie. Tâchons d'imaginer des infrastructures nouvelles. Nous, universitaires, sommes prêts à travailler à ces coopérations ».

Quelle place pourraient y prendre les villes normandes ?
« Pour moi, l'idée de Paris et la mer est une pure construction intellectuelle, quoi qu'en dise Jacques Attali. Selon moi, l'avenir de la Normandie est lié au développement de Paris, et pas le contraire. Et donc tout ce qu'on pourra faire pour développer une mégarégion puissante à l'échelle mondiale pourra bénéficier à la Normandie à condition de créer les conditions du raccord, de la connexion. C'est dans ce cadre que la LNPN (ligne nouvelle Paris Normandie, NDLR) est importante pour le ferroutage, le transport. D'ailleurs toutes les idées qui ont été avancées pour l'Axe Seine ne sont pas contradictoires avec celle de la constitution d'une mégarégion. Et de Paris, de Londres, des villes de la Ranstad et de l'arc fertile européen, c'est Paris qui y a le plus d'intérêt. C'est elle qui n'est pas connectée à la banane bleue et qui tirera le plus d'avantages de cette connexion à ce marché de consommation extraordinaire qui se trouve en Europe du Nord. Et avec elle, quelque part, les villes normandes et la vallée de la Seine ».

Pas d'autres régions ?
« Il existe bien sûr d'autres villes importantes, qui se trouvent en concurrence, parce qu'elles expliquent aux investisseurs qu'elles offrent, à une heure de Paris, tous les avantages de l'Ile-de-France sans en supporter les inconvénients. Mais le vrai avantage de la vallée de la Seine est qu'elle est le seul territoire relié à la mégapole parisienne qui a un projet de coopération, une initiative de raccordement. Orléans, Le Mans, Reims, ne disent rien. Troyes non plus. Donc je pense que la Normandie, Rouen, Le Havre, Caen, ont une longueur d'avance ».

L'un des principaux enseignements de l'Acte 3 de l'Axe Seine est qu'il doit franchir le cap de sa gouvernance. Qu'en pensez-vous ?
« La tradition en France est de commencer par construire la structure administrative et ensuite de s'intéresser au projet. C'est le meilleur moyen de le tuer. Moi je pense qu'il faut mettre en place une structure très souple, dans laquelle tout le monde s'assied autour de la table et participe au diagnostic. Les réponses y sont beaucoup plus faciles à trouver parce que les compétences sont diverses, les apports variés. Les interventions ensuite, quand elles ont besoin d'être financées, sont multiples. Observez ce qui se passe chez nos voisins. Le plan stratégique de Barcelone est fondé sur ce principe-là. C'est une structure très restreinte qui fait de la prospective. Mais ensuite les décisions sont prises dans une logique de coordination entre les acteurs économiques, les universitaires, les politiques, les syndicats ».

Et vous dîtes que le temps presse…
« Ce que je vois, c'est que le taux de croissance urbaine en France est de 0,4 % par an en moyenne. Il était de 5 % à Shanghai il y a peu. Je ne sais pas quand ça deviendra critique, mais il est évident que nous ne sommes pas sur les mêmes dynamiques. Ni avec la Chine, ni avec l'Inde où les villes, contrairement à ce qui peut se passer ailleurs, notamment en Afrique, ne croissent pas dans le chaos ».


Propos recueillis par Franck Boitelle
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Re: Axe Seine, un long fleuve pas si tranquille

Message par Virginie le Mer 20 Mar 2013 - 20:57



:arrow: drakkaronline
20/03/2013

Un délégué interministériel pour le développement de l’axe Seine devrait être nommé prochainement après la parution du décret fixant la nouvelle gouvernance de ce projet d’aménagement du territoire. Il prendra la suite du Commissariat général au développement de la Vallée de la Seine créé par le précédent gouvernement et confié à l’ancien maire du havre, Antoine Rufenacht.

« Les Régions seront placées au premier rang », a indiqué lundi Alain Le Vern, président du conseil régional de Haute-Normandie qui avait combattu l’ancienne formule qui, selon lui, laissait à l’écart les collectivités. Le délégué interministériel aura pour tâche de « coordonner l’action de tous les acteurs » et de préparer avec les collectivités un contrat interrégional sur les projets retenus. « Pour que l’Axe Seine ne soit pas un fourre-tout », précise M. Le Vern.

Formation Interpellé sur les fermetures de sections d’enseignement professionnel, à sa gauche par Céline Brulin (FdG, PCF) et à sa droite par Catherine Morin-Desailly (PNN, UDI), M. Le Vern a réfuté l’accusation de refus de recevoir les délégations d’enseignants, ajoutant qu’il se rendait lui-même dans les établissements pour rencontrer les équipes enseignantes. « Il faut adapter la carte des formations », a-t-il répété.
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Axe Seine, un long fleuve pas si tranquille

Message par Carente50 le Mer 20 Mar 2013 - 22:02

N'espérez rien de le vern s'est un faux tchu son seul but c'est d'empêcher la réunification de la Normandie et de faire la promo de sa beurtagne (programme de la foire de Rouen et programmation des spectacle de l'Armada avec la nunuche n leroy)
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