Renaissance du Norrois ?

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Renaissance du Norrois ?

Message par Thorvald Àrnaldsòn le Dim 16 Jan 2011 - 1:27

Boujou

de plus en plus de personnes sont interressés par une éventuelle renaissance du Norrois en Normandie .

Qu'en pensez vous ?
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Re: Renaissance du Norrois ?

Message par Erik le Lun 17 Jan 2011 - 8:01

Depuis quand le norrois n'est-il plus parlé en Normandie?
De plus en plus, ça fait combien?
Note que je n'ai rien contre, bien au contraire. Je doute quand même que les Normands, ne se mobilisant même pas pour la réunification de leur province, trouve de la motivation pour cela.
Il suffit parfois de quelques précurseurs, comme au Pays de Galles ou en Irlande pour que 30 ans après, le miracle ait lieu.
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renaissance du norrois

Message par Thorvald Àrnaldsòn le Lun 17 Jan 2011 - 18:25

pour faire renaitre ou vivre une langue "regionaliste" je pense qu'il faut que cette langue parle a la population , developpé cette langue dans les art "Chanson poemes ect...) serai un grand percutant ! si le Breton seduit autan de jeune par exemple c'est grace a tout les groupes de musique ou autres qui defende leurs langues !
et pour faire revivre une langue il faut des organisation organisé qui puisse faire du "bruit" ! et aussi de quoi l'apprendre car moi j connais un bon nombre de personne qui aimerai apprendre cette langue mais qui ne le peuvent pas car elle n'est pas apprise en Normandie (elle est apprise a la Fac de Caen en 3e année de licence )

je pense que le Norrois aurait un grand avenir en Normandie (bien plus que le Normand d'Oil...) et de plus cette langue jouerai un grand role dans le reveil identitaire Normand , c'est une certitude !

Les Mannois , les Cornique , les Israelien ont bien reussi a faire renaitre leur Langue ! puis les Basques les Bretons les Alsaciens parles pour nombre d'entre eux leurs langue alors qu'elles sont quand meme assez difficile a apprendre !

Le Norrois a toute ses chances si il est soutenu par des Normands et si des Normand se bouge ( en l'apprennant , en faisant un groupe de musique en en parlant autour d'eux ect... ) !

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Re: Renaissance du Norrois ?

Message par Erik le Jeu 3 Fév 2011 - 21:36

Désolé de ne pas t'avoir répondu plutôt.

@Thorvald Àrnaldsòn a écrit:
je pense que le Norrois aurait un grand avenir en Normandie (bien plus que le Normand d'Oil...) et de plus cette langue jouerai un grand role dans le reveil identitaire Normand , c'est une certitude !

Tout à fait d'accord. Le Norrois ou une autre langue scandinave. Toutes les initiatives dans ce sens sont bonnes à encourager.

@Thorvald Àrnaldsòn a écrit:
Les Mannois , les Cornique , les Israelien ont bien reussi a faire renaitre leur Langue ! puis les Basques les Bretons les Alsaciens parles pour nombre d'entre eux leurs langue alors qu'elles sont quand meme assez difficile a apprendre !

Pour que la volonté nécessaire à cette renaissance se manifeste, il faut un fort sentiment identitaire. Il est malheureusement quasi-inexistant chez nous.
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Re: Renaissance du Norrois ?

Message par Steinn le Lun 14 Fév 2011 - 14:26

La mort des langues... Les linguistes estiment qu’au moins 30 000 langues ont disparues !
Avec le temps, ils constatent aussi que le rythme de la mortalité des langues s’est accéléré.
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Re: Renaissance du Norrois ?

Message par Invité le Lun 12 Sep 2011 - 22:54

Certaines langues moribondes ou en état de déréliction, après une période de relatif abandon ont repris leur essor, c'est entre-autres:

- Le Vlaamſka des flamingants de België, qui ressuscites le Nationalisme en 1860, par l'édition de chants, contes, poésies & anecdotes dans leur langue.
- Le Brezhoneg/Breton, unifié dans les années 1930/50, avec les dialectes: Kerne, Leon & Treger issus du kymris, plus le vannetais provenant du gaulois armoricain (mais la France empêche toujours de doubler des séries U.S. en breton pour TV Breizh).
- Le Korniſk: "cornique", réimplanté dans la péninsule britannique vers 1960/80.
- Le Teangorlach, parler que l'Irlande se réapproprie avec l'indépendance.
- L'Hébreu israélien (de facture artificielle), à la création de l'état d'Israël.
- Les Guatémaltèques, enseignent de nouveau les glyphes de leurs ancêtres Mayas.
- Le Tamazight/Berbère, tant parlé qu'écrit avec son propre alphabet les Tifinaghs.
- Le Luxembourgeois, regagnant enfin ses lettres de noblesses, au début du XXIème s., face à l'hégémonie étouffante du français dans l'administration du Grand-duché.
- Le Welſka: "gallois", langue moribonde au siècle dernier ; parlée de nos jours, par une majorité de Gallois (grâce à une politique de re-culturation).

A quand le norrois pour des Normands qui s'investissent vraiment dans le renouveau de la Normandie! Et pas ce pansement sur une jambe de bois qu'est ce franco-patois, que certains prétendent être du normand, et qui n'est que du français déformé à la mode paysanne, comme se le représente les franco-parisiens.

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Re: Renaissance du Norrois ?

Message par Virginie le Lun 26 Sep 2011 - 12:38

O-H de Warenghien a écrit:A quand le norrois pour des Normands qui s'investissent vraiment dans le renouveau de la Normandie! Et pas ce pansement sur une jambe de bois qu'est ce franco-patois, que certains prétendent être du normand, et qui n'est que du français déformé à la mode paysanne, comme se le représente les franco-parisiens.

tu veux donc dire par là que je me suis faite complètement flouée quand j'ai acheté le numéro spécial d'eul pucheu "N° spécial tout en normand à l'occasion de l'Assembleye eud Normandie" à Fontaine le Bourg en novembre dernier ?



Ne peut-on pas aussi raisonnablement penser, sans passer pour quelqu'un de prétentieux, d'ignare, d'obtus ou pédant, que le Normand est une langue issue du norrois et de la langue parlée en Neustrie à l'époque.

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Re: Renaissance du Norrois ?

Message par Invité le Lun 26 Sep 2011 - 15:12

Le Pucheux est une revue patoisante du Pays de Caux (j'ai bien dit patoisante et non dialectale). Et je ne saurais, sans passer pour un prétentieux ou pédant (lol), que vous conseiller de lire Etudes Normandes n° 3 - 1982 (le n° doit se retrouver sur un blog de vente...), sous-titré Linguistique et société... du Cauchois au Normand.

Ce n'est pas du normand, mais du français dénaturé, comme se le représentent les gens des villes, qui croient singer les paysans en se moquant d'eux. Un de ces soi-disants "auteurs cauchois", se faisant appeler Bruce, dit lui même que n'étant pas Cauchois, il écrit le patois sans l'avoir apprit..., c'est bien une preuve que ce pseudo-patois, n'est que du français dénaturé, tant dans son langage que dans sa rédaction.
Dans ce n° d'Etudes Normandes, il est dit au sujet des pseudo-patoisants p. 32: - Un autre excès consiste à déformer de façon outrancière certains termes employés (pour faire plus "patois..."). Exemple je rajoute: iaoüe pour Iáw: "eau", oyëyes pour Áheųll: "oreille", ou tchien pour chien, qui devrais s'écrire et se prononcer Kin. En p. 28, on y parle de Stéréotypes, formes populaires ou imaginaires..., qui n'appartiennent pas au parler régional..., de formes correspondant aux préjugés que l'on peut avoir du parler normand, mais qui ne lui appartiennent pas. Et dans ce livret, si vous avez la patience et l'éthique de le lire, on y parle de mots créés pour faire plaisir à la personne qui recueille les mots patois, afin de faire accroire que l'on connait le patois, à moins que ce soit par soucis de paraître versé dans un langage qu'on ne maîtrise pas, alors on invente un mot pour éviter des blancs.

Je défends la Normandie, mais je ne cautionne pas ce franco-patois d'inspiration française, que l'on présente comme une langue...

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Re: Renaissance du Norrois ?

Message par Virginie le Lun 26 Sep 2011 - 17:54

j'ai beau faire des recherches sur google, je ne trouve pas ton : "Etudes Normandes n° 3 - 1982 sous-titré Linguistique et société... du Cauchois au Normand"


par contre quand je mets tout ça : "Etudes Normandes n° 3 - 1982 sous-titré Linguistique et société... du Cauchois au Normand", je tombe sur le site La Chouque :arrow: http://lachouque.hautetfort.com/archive/2008/09/index.html
où l'on peut lire :
Le normand est une langue romane parlée en Normandie continentale et insulaire. C’est un des plus importants parlers de la langue d'oïl.
Le Dictionnaire de la langue normande de Kelham (1779)

Histoire
Les envahisseurs normands, en colonisant le territoire maintenant connu sous le nom de Normandie, avaient adopté le parler gallo-romain des habitants de l'ancienne Neustrie, tout en la dotant la langue de quelques mots norrois...

... selon Henriette Walter, "La colonisation scandinave avait été strictement masculine, et la langue de la famille, née des couples mixtes, a très vite été la langue de la mère, c'est-à-dire la langue romane de la région, surtout après la conversion des Normands au Christianisme"
et également :
Variétés
On parle plusieurs variétés de la langue normande :
1. En France :
en Normandie continentale :
dans le Cotentin2 - le cotentinais (nd. loceis)
dans le Pays de Caux - le cauchois (nd. caôcheis)
dans le Pays d'Auge - l'augeron (nd. augeron, aujourd'hui presque disparu)
dans le Perche - le parler percheron (nd. peurch'ron)

2. Aux Îles Anglo-Normandes :
à Jersey - le jersiais
à Guernesey - le guernesiais
à Sercq - le sercquiais
l'auregnais d’Aurigny a disparu au xxe siècle

3. Le normand a fortement influencé le québécois, le joual, mais aussi l'acadien:
Un bon mombre d'expressions et de tournures de phrases normandes sont couramment utilisées par les Québécois, Acadiens et Louisianais (voir « champelure » [robinet], « maringouin » [moustique], « croche » [tordu], « gricher » [grimacer], « émotionner » [émouvoir], tant pire, aussi pire…)

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Re: Renaissance du Norrois ?

Message par Invité le Mar 27 Sep 2011 - 0:30

Robert Wace, employant la langue des oiseaux écrivit dans la Geste des Brut: "Mercure qui en autre langage est appelé Wotan" (message crypté qui se traduit littéralement: « Mercure qui en notre langage est appelé Wotan », voulant signifier par là que le norrois, malgré les interdits de l’église, était encore employé à son époque par les descendants des Vikings).

Au moyen-âge, il a peut-être existé des parlers moins différenciés que ne le sont les dialectes & patois de maintenant, mais il n'existait pas à proprement parler de littérature dialectale spécifique à une région, seulement des textes & récits plus ou moins bâtards, & presque exclusivement d'inspiration chrétienne, à cause de l'échanges des scribes & tabellions de différentes régions d'Europe, formés par les monastères. Les parlers de langue d'oïl étant en phase de reconstruction après le marasme latin, sur un substrat pan-gaulois & néo-germanique. Au XIème s., le français vagissait dans un berceau grossier & dans des langes douteux, il n'existait donc pas de langue française immuable & intangible au sens propre, pas plus pour ce qui donnera le français après plusieurs siècles d'emprunt, non plus en outre que de pays portant ce nom.

Le linguiste & philologue Allemand Friedrich Christian Diez dans: Grammatik der Romanischen Sprachen, postule des "dialectes parlés des romains" et non le latin classique comme "langues-mères" des langues romanes, sans exclure l'influence des adstrats (grec, germanique), & substrats (étrusque, ibère, celtique…) du fait des documents disponibles (conscient des lacunes en documents historiques et dialectologiques) ; et revendique l'influence de Raynouard ; sa grammaire est conçue sur le modèle des langues germaniques de Grimm (1819).

Le normand avec Turold notamment fut le premier des langages de la zone improprement dite d'Oïl à se structurer. En Angleterre les Normands établissent l'Université d'Oxford en 1117, regroupée en 2 nations (Nord, c.-à-d. Angleterre + Ecosse, & Sud soit le Pays de Galle + l'Irlande), & ce n'est qu'en 1200 que le roi de France Philippe II (dit Auguste), organise l'Université de Paris, partagée entre 4 nations: Gaulois (France), Picards (c.-à-d. les états de Bourgogne), Germains (Allemagne) & Normands (la Veneranda Normannorum natio: "Vénérable nation normande", qui avait cet avantage sur les autres nations, d'être sans mélange, et de se composer exclusivement de Normands). L'Université de Caen, fut créée en 1432, par le Duc de Bedford, régent de Normandie.

Jargon: "bavardage", du norrois Jarg: "parler", est à l'origine de l'expression norroise de Normandie:

- Dó wißa lú jarg: "savoir le parler (norrois)".

Mal "francisé" en:

- "Deviser le Jarg", devint: "Dévider le Jars" en argot.

Il désignait le Ruſkr ancien parler skandinave de Normandie, à Rouen sa forme locale s'appelait: le Ruſki, dans le Hvítaland (Pays de Caux, Normandie Orientale) le Ruſkall (de Ruſkr & Kall: "dire", pris comme une déclinaison de Kalt: "Cauchois", qui donna le français argotique Rouscailler: "parler"), étaient employé au milieu de la guerre de 100 ans par le peuple, & jusqu'au XVIIIème s. dans les Confréries et sectes Óðinnistes, malgré les persécutions françaises.

Le proverbe:

Í áhr lú jarg, í merk lúö O.I.F.: "Il entend/comprend/sait le parler norrois, il marque les runes", transfiguré en: "Il entend le jars, il a mené l'oie", est un exemple de ruſkall/ruſkr langues norroises de Normandie (c'est par erreur de translation que les "linguistes" du moyen-âge, ont assimilé le normand O.I.F. à O.I.E. puis à langue d'Oïl).

L'historien chroniqueur & poète Abbon du IXème s., dans son livre sur Le Siège de Paris par les Normands 885/886, nous apprend que les troupes royales y entonnèrent des chants tudesques, langue qu'à l'évidence les Franks de l'époque employaient couramment, alors que les "historiens" français, font toujours accroire encore de nos jours, qu'en 842 sous le règne de son père Charles II le Chauve, on ne le parlait déjà plus & ne le comprenait pas. Hors donc & plus tardivement, en 948 sous Louis IV, le Pape suite à la dispute sur l'Archevêché de Reims, écrit en tudesque au roi de France & à Othon de Germanie, pour calmer le jeu & se faire comprendre des 2 souverains. Ces mêmes historiens grimauds, affirment que les Normands étaient venus sans leurs épouses, alors que livre I vers 125 d'Abbon, celui-ci mentionne les femmes danoises qui se gaussent des défenseurs parisiens (voilà un argument en faveur de la langue & de sa pérennité côté maternel par les skandinaves).

Le Normand n'a jamais été du français & n'en sera jamais, dans ses écrits Johannes de Salisbury remarquait:

- "Hoc ritu linguam comit Normannus, haberi
Dum cupit urbanus Francigenanique sequi".

C.-à-d. que déjà à l'époque, le parler normand était fort différent du français, car c'est une langue Nordiſkr: "nordique".

Selon les "historiens" grimauds Français, si promptes à désinformer, déjà sous Willelm le◊ſt brandr (Guillaume longue épée), le NorĒŔ/Norrois était en perdition. Ce qui ne cadre pas avec les chroniques de l'époque, rapportant que des Danois appelés sous Richard I & Richard II, vinrent & restèrent par milliers en Normandie, séduit par le climat, la ressemblance des mœurs & du langage.

Un peu d'histoire concernant la proto-Normandie saxonne:

Du IIème au IXème siècle, huit siècles de langue saxonne en Normandie:

IIe - Les Cimbres, peuple germanique originaire du Jutland, en 113 avant notre ère, résident aux environs de Rouen, chez les Veliocassii selon Titus-Livius/Tite-Live dans Periocha 67, ils sont ancêtres des Eburons-Aduatuques Belges, et frères des Eburoviques d'Evreux.

IIIe - Thorin, Þrótt juto-saxon, remonte la Seine & l'Eure en 249/250, il tentera de prendre Chartres, mais échouant se rabat sur Evreux qu'il conquière y chassant les Romains, il y bâtira un temple óðinnique, où il officiera jusqu'à sa mort en 270, tué par les légionnaires du général romain Licinius qui reprend momentanément la ville.

Début de la possession saxonne, Otlingua harduini dans le Cotentin (du nom de son plus grand chef, plus tard, historiquement mélangée avec l’Otlingua saxonia), avec Walhúnnja: "Valognes", ancien pays saxon de Valognes du IIIème au IXème s., qui s'étendait à l'Est du Cotentin, de Carentan à Octeville), & Plæn: "Plain", pays du Col du Cotentin, sur la côte N.-E., créé par les Saxons, au Sud du Sarnes & à l'Est du Belt, y sont rattachés les îles Saint Marcouf.

Fin IIIème siècle, Dioclétien crée la Lugdunaise II: "Lyonnaise Seconde" (qui recouvre approximativement la superficie de la future Normandie ducale), avec Rouen comme chef-lieu administratif. Des Lettes (Lettons) et Suèves (Souabes, se trouvaient en Lugdunaise II, à Bayeux et Coutances, selon la Notitia dignitatum rédigée vers 370/420).

IVe - Arrivée massive des Saxons (Littus saxonicum: "rivages saxons", correspondant en gros aux côtes normandes jusqu’au boulonnais).

Au IVème siècle, les Saxons occupent la totalité du Bessin.

Ve - Début de la possession saxonne, Otlingua saxonia: "saxe non fiscalisée", dans le Calvados, l’Orne et la Sarthe. Saxonia: "Sées", Alençon (Orne) est fondée par le Roi des Alains Eokarik/ Eocaric, à qui Ætius en 441, abandonna une partie de l'Armorique, dont il chassa tous les habitants romains et Gaulois (dit faussement gallo-romains de nos jours), épuration ethnique coutumière de l'époque.

VIe – Les Saxons sont aux Pays de Caux, de Fécamp à Dieppe & de Darnétal à Bonsecours (au Mont Turinge, dans la future Normandie, l'évêque "chrétien" gallo-romain St. Valéry 565/611, fit abattre un arbre énorme que les Saxons de la vallée de la Bresle adoraient, pour hâter leur conversion. Attaque des Saxons de Bayeux (saxones bajocassinii) en 590, par Waroc’h II (comte de Vannes), sous l'instigation de Frédégonde.

Au VIème siècle, à leurs arrivées en Armorique, Childebert donne les "futures" îles anglo-normandes aux Bretons. Cadeau empoisonné, vu qu’à la même époque, les Frisons et les Saxons, occupent les îles dont Angia : "Jersey", et la future "basse" Normandie depuis le IIIème siècle, Walhunja : "Valognes" (de Carentan à Octeville, Est du Cotentin), y sont rattaché les îles Saint Marcouf, tandis que l’Otlingua saxonia comprend le Calvados, l’Orne et la Sarthe, avec Saxonia : "Sées", Alamannia: "Alençon" est fondée par Eokarik roi des Alains, à qui Aetius en 441, donne une partie de l’Armorique, dont il chasse les Romains, Gallo-romains et Gaulois (coutume courante de l’époque).

Les possessions saxonnes de Normandie occidentale perdureront jusqu’au IXème siècle, et dans ces terres on n'y parlait, ni latin, ni roman (ni langue d'oïl).



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