La santé des Normands

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La santé des Normands

Message par Virginie le Jeu 4 Nov 2010 - 8:12

Source : supplément gratuit (mais ne peut être vendu séparément Very Happy ) Spécial Santé, du Paris Normandie du mercredi 3 novembre 2010 - page 4

Le Haut-Normand passé au scanner :


Chiffre de mortalité pour 100 000 habitants (source ORS, Observatoire Régional de la Santé)

Femmes :

Alcoolisme :
HN : 21.3
France : 15

Maladies cardiaques :
HN : 63.5
France : 58.1

Cancer du sein :
HN : 36.4
France : 33.9

Cancer de l'intestin :
HN : 24.1
France : 23

Hommes :

Alcoolisme :
HN : 95
France : 73.7

Maladies cardiaques :
HN : 134.5
France : 117.6

Cancer du poumon :
HN : 96.8
France : 82.9

Cancer de l'intestin :
HN : 36.8
France : 38.2

Femmes et Hommes :
Le suicide :
HN : 26
France : 19.8



Dernière édition par Virginie le Ven 6 Jan 2012 - 8:10, édité 1 fois
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Re: La santé des Normands

Message par DucDeNormandie le Jeu 4 Nov 2010 - 20:44

Bah, on est bien partis........ :roll: :roll: :roll: :vieux:
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Re: La santé des Normands

Message par Virginie le Ven 5 Nov 2010 - 8:21

Toujours dans le numéro spécial santé page 6

En manque de médecins

"Veut-on encore de la proximité ?"
En Seine-Maritime, le fossé est important entre les grandes villes et des zones rurales particulièrement touchées par le manque de médecins. Le président de l'Ordre Jean-Luc Maupas estime que l'avenir de la médecine de proximité se joue maintenant.

Quelle est la situation de la démographie médicale en Seine-Maritime ?
"Nous avons une vraie différence entre les grands pôles urbains et des zones rurales où la situation est réellement critique comme du côté de Gournay, Blangy, Aumale, Envermeu, Fontaine-Le-Dun... Avec une particularité au Havre : ceux qui arrivent dans cette ville ou veulent changer de médecin disent que c'est très difficile d'en trouver un. Les chiffres de la sécurité sociale sont trompeurs, les médecins généralistes sont encore surévalués car certains sont comptés comme tels alors qu'ils exercent comme homéopathes ou dans d'autres fonctions."

Comment l'expliquez-vous ?
"Au-delà du fait que les jeunes médecins veulent voir évoluer leurs conditions de travail, nous devons décider ensemble quelle médecine nous voulons dans l'avenir, quelle place donner à la consultation, à la prévention... Est-ce que le médecin de famille tel qu'on le concevait dans le passé est encore d'actualité ? C'est un choix politique."

Quelles solutions peuvent être mises en place selon vous ?
"C'est vrai que la médecine de proximité est en train de se déliter et nous poussons un cri d'alarme, car dans les cinq ans avec le départ des baby-boomers, nous allons à la catastrophe. Si on veut garder une médecine de proximité, mais le veut-on ?, il faut la revaloriser aux yeux des étudiants, et ne pas tout miser sur la recherche. Il ne faut pas laisser un strapontin à la médecine générale. Une médecine où l'aspect humain est primordiale main non quantifiable. Par exemple, nous avons divisé par deux les secteurs de garde depuis 2002 et l'on sait que parfois, il y a très peu d'interventions. Ce n'est pas pour autant que l'hôpital doit nous accuser de ne pas faire notre boulot..."

Comment revaloriser l'image de la médecine auprès des étudiants ?
"Les maisons médicales sont une piste intéressante face à l'évolution des mentalités, et au fait que les jeunes ne veulent plus exercer comme nous le faisions. Mais quoi qu'on fasse, le médecin garde une place particulière dans la chaîne de soins, même si d'autres personnels ont leur rôle à jouer. Ce sera toujours vers lui qu'on se tournera en cas de coup dur. Le partage des tâches, oui, mais quand on évoque la délégation de compétences, nous sommes contre. Nous préférons parler de transfert de tâches et qu'il s'opère sous le contrôle du praticien."


"Les gens vont se soigner ailleurs"
L'Eure est un département sinistré qui manque cruellement de médecins généralistes et de spécialistes. Alain Marx, président de l'Ordre Départemental, évoque quelques pistes pour améliorer la situation.

Quelle est la situation de la démographie médicale dans l'Eure ?
"Nous sommes le dernier département de France en psychiatrie, en gynécologie, en ophtalmologie et aussi en médecine générale, nous manquons de dentistes et de kinésithérapeutes. Même la liste des généralistes sur l'annuaire d'Evreux n'est pas actualisée. Dans les noms qui s'affichent, certains médecins sont partis voire décédés ! Si l'on prend le bassin de population, soit 65 000 habitants, nous sommes bien moins dotés que Conches-en-Ouche.
Dans l'Eure, il y a une longue liste de médecins qui ont largement dépassé l'âge de la retraite et le doyen en exercice a 80 ans."

Comment l'expliquez-vous ?
"Plusieurs problèmes se posent à nous. En premier lieu, la situation du département fait que beaucoup de gens vont se soigner à Paris, à Rouen ou à Caen. Nous ne bénéficions pas de l'attraction d'une faculté de médecine. Et nous sommes sur un territoire rural où la plus grande ville est Evreux."

Quelles solutions peuvent être mises en oeuvre selon vous ?
"On voit bien que les jeunes ne sont pas attirés par cette pratique du métier et qu'ils ne veulent plus travailler douze heures par jour comme c'était le cas par le passé. La profession s'est beaucoup féminisée avec tout ce que cela implique. En terme d'organisation, de partage du travail, de meilleures conditions d'exercice, les maisons médicales peuvent être une solution, mais elles coûtent cher. Ce n'est pas un hasard si l'Eure a généré les premiers cabinets de groupe et si l'on est en tête."

Comment revaloriser l'image de la médecine générale auprès des étudiants ?
"Il faut que les étudiants en médecine puissent faire des stages en début de cursus et non en fin d'études. Jusque là cela n'existait pas et le doyen de la faculté de médecine a donné son accord pour le faire, car il est impératif de sortir les étudiants de la faculté et de l'hôpital plus tôt. Nous avons toujours eu du mal à recruter en stage les internes en fin d'études, nous remplissons mal à Evreux. La médecine de groupe représente une des solutions, car au cours de leurs études, les médecins sont habitués à travailler en équipe et redoutent souvent la pratique en solitaire. Enfin, le nouvel hôpital peut représenter un pôle d'attraction car les praticiens étaient jusque là nombreux à chercher de meilleures conditions ailleurs, du côté de Poissy, Mantes ou Dreux."
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Re: La santé des Normands

Message par Virginie le Ven 5 Nov 2010 - 10:37

Santé : auscultation générale des Bas-Normands


L'étude met en évidence la consommation excessive d'alcool, la consommation de tabac, les suicides et les accidents de la route.
Archives « Ouest-France »/David Ademas

Tumeurs pour les hommes, maladies circulatoires pour les femmes : deux causes de surmortalité. C'est l'une des conclusions de l'Atlas de la santé.

Travail à quatre mains
Ce premier Atlas de la santé a été réalisé entre mars et octobre par l'Agence régionale de la santé (ARS) de Basse-Normandie, en collaboration avec l'Observatoire régional de santé (ORS), le Centre régional pour l'enfance et l'adolescence inadaptée (Creai) et l'Insee. Les résultats sont disponibles sur le site Internet de l'ARS (www.ars.basse-normandie.sante.fr).

L'Atlas va servir à l'élaboration du projet régional de santé qui doit être finalisé l'été prochain.

Observation croisée
Le premier objectif était de connaître précisément l'état de santé de la population de Basse-Normandie et de repérer les éventuelles inégalités géographiques. Pour cela, la région a été découpée en 19 territoires de vie. Ont été prises en compte également des données socio-démographiques (personnes vivant seules, familles monoparentales, allocataires du RMI...).

Premières conclusions
La région enregistre une surmortalité générale par rapport à la moyenne nationale. La mortalité prématurée (avant 65 ans) chez les hommes est elle aussi significativement supérieure. Les causes principales de décès sont les tumeurs pour les hommes et les maladies de l'appareil circulatoire pour les femmes. Pour ces deux causes, la mortalité des Bas-Normands est significativement supérieure à la mortalité française. L'étude met aussi en évidence la consommation excessive d'alcool, la consommation de tabac, les suicides et les accidents de la route. On y apprend par ailleurs que le Calvados est le département où les femmes pratiquent le moins le dépistage du cancer du sein, à la différence de la Manche où la prévention est la plus efficace.

Disparités
Parmi les territoires de vie passés à la loupe, certains laissent apparaître des préoccupations. Exemple avec le « Deauvillais », marqué notamment par une forte mortalité par cancer du sein, une importante mortalité masculine à cause de l'alcool, une présence d'enfants obèses au moins cinq fois supérieur à la moyenne régionale. L'étude montre que les bénéficiaires d'aides sociales sont aussi très nombreux. Et que précarité ne fait pas bon ménage avec santé.

Le premier atlas de la santé des Bas-Normands peut se consulter sur www.ars.basse-normandie.sante.fr

Ouest France
vendredi 05 novembre 2010
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Une étude sur les tumeurs du système nerveux

Message par Erik le Jeu 7 Juil 2011 - 21:40

Une étude sur les tumeurs du système nerveux dans la Manche

Le registre des cancers de la Manche tient son assemblée générale ce soir à Cherbourg. Créé en 1994 dans le département, le registre accumule quinze années de statistiques sur les différents cancers qui peuvent toucher la population. La dernière étude en date, qui sera présentée ce soir, concerne les tumeurs du système nerveux. Celles-ci peuvent être malignes, bénignes ou à évolution imprévisible. « Si nous n’avons observé ni augmentation significative de l’incidence des tumeurs du système nerveux central, ni diminution significative de la mortalité, en revanche, nous avons montré une amélioration de la survie globale entre les deux périodes d’étude » note Simona Bara, épidémiologiste et directrice du registre de la Manche. L’étude se base sur les 600 cas enregistrés entre 1994 et 2008. Les tumeurs du système nerveux ne représentent que 1,5 % des tumeurs enregistrées, mais 36 % des tumeurs bénignes et de malignité incertaine. On note une augmentation des tumeurs chez les personnes âgées, une augmentation des tumeurs bénignes, alors que le nombre de tumeurs malignes reste stable.

L’étude se penche également sur le nombre de tumeurs par canton. « Chez les femmes, 13 cantons (sur 50) sont en sur incidence. » Un premier examen pourrait conclure à trois zones de surincidence, la plus importante se situant dans le nord du département. Chez les hommes 15 cantons sont en sur incidence, dont deux significativement : Cherbourg et Barneville-Carteret.


http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Une-etude-sur-les-tumeurs-du-systeme-nerveux-dans-la-Manche_40771-1865459-pere-bno_filDMA.Htm
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Re: La santé des Normands

Message par Berthon37 le Ven 8 Juil 2011 - 15:18

:shock: :shock: :shock: :shock:
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Re: La santé des Normands

Message par Virginie le Ven 6 Jan 2012 - 8:12

Méningite B en Seine-Maritime : recul de l’hyperendémie, la vaccination toujours recommandée

L’agence régionale de santé (ARS) de Haute-Normandie a, lors d’une conférence de presse, dressé un bilan de l’hyperendémie d’infections invasives à méningocoques B constatée dans la région depuis 2003. Le recul constaté en 2010 en Seine-Maritime a été confirmé en 2011. Toutefois, la vaccination reste toujours recommandée conformément au dernier avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP).

« Le taux d’incidence des infections invasives à méningocoques en Seine-Maritime est aujourd’hui proche du niveau national », a assuré Nathalie Viard, directrice la santé publique à l’ARS. Dans ce département, 22 cas dont deux mortels ont été recensés en 2011 contre 14 dont aucun décès en 2010. Malgré cette hausse, le bilan de 2011 reste, selon les autorités, nettement plus favorable que celui des années antérieures à 2010, notamment à 2008 où un pic de 49 cas dont cinq mortels avait été observé.

La campagne de vaccination lancée en 2006 dans la région de Dieppe où a été identifiée la souche B:14:P1.7,16 particulièrement virulente et élargie en 2009 à une partie de la Somme va toutefois se poursuivre pour prévenir tout retournement de tendance. « Il est toujours vivement recommandé aux enfants et aux jeunes adultes, âgés de deux mois à 24 ans, de se faire vacciner », a insisté Nathalie Viard. Plus de 25 000 jeunes sont concernés en 2012 par la vaccination dont le protocole comporte dorénavant quatre injections au lieu de trois. Un rattrapage devra être effectué chez les sujets ayant reçu le schéma vaccinal à 3 doses d’ici à juin 2012.

« Pour faire face à une moindre mobilisation de la population, il a été décidé, par ailleurs, d’offrir la possibilité de se faire vacciner chez son médecin généraliste », a précisé Nathalie Viard. Les médecins de ville sont désormais impliqués dans la vaccination aux côtés des centres de vaccination et des équipes mobiles de vaccination en milieu scolaire.

Le vaccin utilisé reste toujours le MenBvac mis au point, dans les années 1980, par l’Institut norvégien de la santé publique.

› Dr L. A.

:arrow: Le Quotidien du Médecin
05/01/2012
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Virginie


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Haute-Normandie santé : La grande foire de l'ostéopathie...!!!

Message par JPL27 le Ven 23 Mar 2012 - 10:14

Aujourd’hui, en lieu et place du médecin, ils sont de plus en plus nombreux à se rendre chez l’ostéopathe pour un mal de dos, une migraine chronique ou même des problèmes digestifs... l'article ici...
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Rouen (76) : mais de quoi meurt-on...???

Message par JPL27 le Mar 27 Mar 2012 - 11:58

Ce n’est pas la grande forme. Les habitants de la région, et de Rouen, ne se portent pas bien. Le taux de mortalité y est plus fort que la moyenne nationale. ... l'article ici...
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Seine-Maritime (76) : La campagne de vaccination contre le méningocoque B14 se poursuit...!!!

Message par JPL27 le Mar 27 Mar 2012 - 17:51

La vaccination contre le méningocoque B14 se poursuit dans les cantons de Seine-Maritime concernés (1) par la campagne de vaccination. Cette vaccination est recommandée pour tous les enfants et les jeunes âgés de... l'article ici...
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Re: La santé des Normands

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